Presse

On va se faire des enfants en lecture publique à Zone HOMA – 2015

_MG_0482« Il y a de la sensibilité dans l’air, mais également dans ce texte, à l’écriture fine, malgré quelques longueurs et égarements, qui explore avec intelligence et des images fortes brillamment portées par les mots toute la complexité morale de cette mise en commerce de la maternité. L’acte illégal nourri par l’urgence de la famille, de l’héritage, du conformisme et de la transmission, expose ici ses différents visages humains, celui de l’hyperpragmatisme qui réduit la procréation à une dimension purement consommatrice, celui du désespoir mâtiné d’inconscience, celui de la naïveté, dans un tout qui autopsie plus un phénomène social qu’il ne le juge. » Deux hommes et une mère porteuse, Fabien Deglise, Le Devoir

« Le texte de Louis-Philippe Tremblay vient chercher chez le spectateur un éventail d’émotions, sans tomber dans le mélodramatique. On assiste aux évènements les plus heureux de la vie d’un humain, ce qui rend les moments sombres encore plus poignants. Quelle que soit votre situation familiale ou amoureuse, vous sentirez une puissante connexion avec les personnages. » –On va se faire une tragédie contemporaine, Marie-Hélène Moreau, QuartierHochelaga.com

Le Chant du Dire-Dire à Québec – 2014

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« On oscille constamment entre poésie brute et réalité banale, entre gravité et cabotinage. Le choc entre les comportements gauches de ces grands enfants un peu malcommodes et la tendresse de leurs soins d’amour envers leur soeur provoque parfois le rire, mais plus souvent encore l’attendrissement. » -Le Chant du Dire-Dire: Fratrie Paratonnerre, Isabelle Houde, Le Soleil

« L’entrée en salle se fait dans un lieu pratiquement vide au fond duquel nous accueille une petite scène timidement éclairée par des dizaines de lampions multicolores et surplombée de très haut par une inscription en néon mauve: «Je suis l’Immaculée Conception». L’effet est saisissant. » -Le Chant du Dire-Dire : En(tre) deux temps, Sylvain Lavoie, Revue Jeu

« VIDÉO – Avec la pièce le Chant du Dire-Dire, l’auteur québécois Daniel Danis transporte les spectateurs au cœur d’une famille, dont les enfants devenus orphelins, se créent un espace d’amour et de résistance. » -La fratrie au coeur du Chant du Dire-Dire, reportage de Valérie Cloutier, Radio-Canada

« «Le théâtre, c’est une réunion au même titre que la réunion liturgique. C’est seulement le discours qui change, mais il est toujours question de se relier à un texte, de « communier » à une parole», compare Marc Béland. » – Le Chant du Dire-Dire: au théâtre comme à l’église, Isabelle Houde, Le Soleil

Le Chant du Dire-Dire – 2012

« Le très beau texte de Daniel Danis résonne magnifiquement grâce à l’écho naturel de l’église. Assis dans le choeur du lieu de culte, le public se trouve tout de suite projeté dans ce drame familial. Étrange, mais efficace. (…) Une autre bonne idée du Théâtre le Mimésis, qui ne semble reculer devant aucun défi. »
Le chant du dire-dire: Les brebis sacrifiées à l’autel, Jean Siag, La Presse

« (…) leur capacité collective à tenir le public captif grâce à un jeu vif constitue la grande réussite de cette production. (…) leur plus récent opus incite à prêter l’oreille dans l’attente de leur prochaine prise de parole. »
Les insolubles, Alexandre Cadieux, Le Devoir

« En portion finale, au milieu des surréels éclairages en contre-plongée, l’interprétation alors pure et dénudée touche enfin à la substantifique vérité d’un texte qui ne peut qu’être porté qu’à bras le corps. (…) cette très jeune compagnie poursuit une démarche des plus stimulante en cherchant toujours à s’éloigner d’une certaine zone de confort. Qu’est-ce qu’on peut demander de plus ? »
Yves Rousseau, Le Quatrième

« Le chant du dire-dire m’a beaucoup touchée par la beauté du texte, par la force du jeu des acteurs. (…) Déstabilisée d’assister à quelque chose de si beau et de si effrayant à la fois. »
Marianne Renaud, ma mère était hipster

« Guillaume Regaudie, Louis-Philippe Tremblay et Yves-Antoine Rivest sont à la fois très justes et très imprégnés de leurs rôles de trois hommes blessés vivant en autarcie dans un cocon qui prend au fur et à mesure des allures de prisons intellectuelles et socioaffectives. En grande partie, le succès de cette aventure inusitée leur revient. »
Olivier Dumas, MonThéâtre.qc.ca

« Un sanctuaire immense, immaculé, silencieux. En son coeur, le repaire de trois frères et une soeur, doublement orphelins, qui s’y sont réfugiés après le décès de leurs parents adoptifs, frappés par la foudre. Rejetés par leurs semblables, ils tentent d’y fonder une « société d’amour »
Ainsi soit-il, Mélissa Proulx, Journal voir

« On se demande qu’est-ce que le tragique aujourd’hui, le sacré, les types d’honneur… comment peuvent-ils prendre forme? Nous nous posons la question : qu’est-ce que la fatalité contemporaine? Celle qui nous fait tous peur? C’est quoi, l’épée de Damoclès? »
Conte tragique, Marie-Ève Julien, Plein espace

Le chemin des passes-dangereuses – 2011

« Le duel entre Yves-Antoine Rivest et Louis-Philippe Tremblay fait des étincelles. Le premier se révèle touchant en homosexuel blessé par la mort imminente de son compagnon atteint du Sida, alors que le second traduit à merveille l’esprit de ce banlieusard étalagiste macho et matérialiste. Guillaume Regaudie  confère au rôle de l’ainé un bel équilibre entre sagesse et force. (…) Comme première incursion sur la scène professionnelle, le Théâtre Le Mimésis relève brillamment le défi. Il démontre également son intérêt pour les œuvres complexes du répertoire contemporain. Michel-Marc Bouchard peut se compter choyé de voir sa pièce Le chemin des passes dangereuses reprise avec autant de ferveur et d’engagement.  » – Olivier Dumas, Montheatre.qc.ca

« Une belle distribution constitué de jeunes talents issus de très récentes promotions se signale par son aplomb, on y remarque particulier Yves-Antoine Rivest (jouant le frère homosexuel) qui hérite d’arias parmi les plus sensibles, transportant universellement à elles seules la pathétique tragédie de toutes les absurdes existentielles errances d’humaines (…) Voilà une très belle réussite pour la jeune compagnie du Théâtre Le Mimésis. Et c’est à voir absolument. » – Yves Rousseau, le Quatrième

« Au final, la production donne accès au très puissant texte de Bouchard et rappelle son inébranlable construction tragique — on reprend plaisir à suivre les parcours des trois frères et leur plongée dans un passé trouble qui ne se dévoile d’abord que de manière voilée. Théâtre de l’intime, de la famille et des secrets enfouis, parsemé des motifs récurrents de l’oeuvre de Bouchard (homosexualité, identité fragile, rapport trouble à la collectivité, choc des mentalités urbaines et rurales), la pièce frappe toujours aussi fort même si elle sonne aujourd’hui très familier. (…) Dans le creuset du Bain Saint-Michel, les personnages se démènent autant dans le ravin du chemin des passes que dans leur propre gouffre où, à cause de l’écho, plane une inquiétante ambiance fantomatique. Très à-propos. » -Philippe Couture, Le Devoir

« L’idée de jouer dans le fond de cet ancien bain public du Mile End se défend parfaitement. Comment, en effet, bien représenter le bref passage qui nous mène de la vie à la mort? Ce tunnel étroit qui nous aspire vers l’au-delà ou l’en-deçà? Non, l’endroit est idéal; les répliques des personnages s’enveloppent dans un écho qui contribue également à créer cet espace intemporel. » – Jean Siag, La Presse

« Trois frères. Un accident. Un secret. Un destin. Le chemin des passes dangereuses revient dans une nouvelle adaptation au Bain St-Michel. Et le résultat est probant.  » -Raphaël Gendron-Martin, le journal de Montréal

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